Une victoire serait vraiment bien histoire de se donner un peu d'air. Les nouveaux cadres de l'équipe sont Henri Michel (capitaine depuis 1971[40]), Michel Pech, Jean-Claude Osman et Gardon, Bertrand-Demanes, Rampillon se sont imposés progressivement comme titulaires. Vahid Halilhodžić trouve enfin ses marques, Loïc Amisse et Bruno Baronchelli brillent de mille feux sur les ailes, José Touré devient un atout majeur dans un rôle d'attaquant de soutien si brillant qu'il est surnommé Le Brésilien[n 4] et, au milieu, l'infatigable Oscar Muller bénéficie de l'apport de Seth Adonkor, aux moyens physiques hors du commun, qui préfigure le poste de milieu défensif récupérateur qui se généralisera dans le football des années 1990. C’est en 1979, face à Auxerre, et grâce à un triplé d’Eric Pécout, que le FCN remporte sa première Coupe de France. La spirale positive fait cependant long feu. 7 fois vice-champion de France : 1967, 1974, 1978, 1979, 1981, 1985, 1986 Les « Gunners » domine les Canaris 3-0 à l'aller à Highbury mais ceux-ci font bonne figure au match retour : Sibierski ouvre le score puis Gilles Grimandi, Thierry Henry et Marc Overmars donnent l'avantage aux Anglais, avant que Sibierski et le jeune Marama Vahirua n'égalisent (3-3). Ceux utilisés pour la rédaction de cet article sont suivis du symbole . Les performances en Coupe de France ne sont pas des plus brillantes et se résument en des éliminations assez rapides. Enfin, Arribas oriente son équipe, constituée de bons techniciens plus que de grands gabarits, vers un jeu court et rapide. Par ailleurs, ébranlé par le début de saison, le président Guy Scherrer démissionne le 30 octobre 1996[76], remplacé par Jean-René Toumelin. Les remplaçants ne sont pas à la hauteur, notamment Roger Lemerre, qui malgré sa valeur ne s'adapte pas à la défense en zone prônée par Arribas[35]. » Il montre sa volonté de rupture en s'entourant de nouveaux venus comme le directeur technique Christian Larièpe[116]. Si l'objectif clairement affiché est la montée[19], les résultats ne suivent pas. À l'été 2000 Nantes perd notamment Antoine Sibierski, parti à Lens pour satisfaire ses exigences salariales[81], mais se renforce avec les arrivées notamment du latéral Nicolas Laspalles, du Sylvain Armand, de Stéphane Ziani, formé au club et prêté par Bordeaux, et enfin de l'attaquant Viorel Moldovan, recruté au Fenerbahçe SK pour le montant de transfert record du club (40 millions de francs)[84]. Les joueurs de Baptiste Gentili ont pris l'avantage au tableau d'affichage dès les premières minutes. Deux ans plus tard, le FCN remporte son premier titre de champion, qui sera suivi par un deuxième la saison suivante. Modeste dans sa mise comme dans ses propos, le verbe toujours mesuré (il vouvoie toujours ses joueurs[25]), Arribas révolutionne pourtant le club par le message qu'il véhicule. Coupe des Vainqueurs de Coupe : demi-finaliste en 1980 Il s'agit du pire classement depuis l'accès du club à la première division en 1963, la saison se termine dans une ambiance délétère[93] et l'actionnaire Serge Dassault scelle le sort de Jean-Luc Gripond avant même le dernier match[94], Rudi Roussillon, bras droit de l'industriel devenant le nouveau président du FCNA[95], au sein d'une SASP dotée d'un conseil d'administration[96],[97]. 3 victoires en Coupe Gambardella : 1974, 1975, 2002 De son propre aveu, il met du temps à s'intégrer au jeu en mouvement du FCN[49]. Il aura passé seize ans d'affilée dans le même club, ce qui est alors un record absolu en championnat de France de football, record battu depuis par Guy Roux à l'AJ Auxerre[n 2]. Le nouveau président, officiellement chargé de « rechercher des partenaires capitalistiques[109] », prépare la revente du club dont Dassault ne veut plus. Les saisons suivantes voient Saint-Étienne revenir au premier plan, le FCN est 2e en 1974, 5e en 1975, 4e en 1976 et ne dépasse pas les 1/4 de finale en Coupe de France. Toutes les conditions semblent pourtant réunies pour réussir cette montée, à commencer par des joueurs talentueux et expérimentés comme les Hollandais Gerrit Vreken et Jan van Geen, première véritable vedette du club[17] et un public de plus en plus nombreux (record d'affluence le 9 novembre 1953 avec 10 000 spectateurs pour la réception d'Angers, 4-2). La saison suivante est moins glorieuse. Un penalty de Sibierski à la dernière minute libère le FCNA, encore une fois de façon litigieuse puisqu'Alain Caveglia subit une faute à la limite de la surface[82],[83]. Le recrutement d'abord : si Nantes bénéficie de l'arrivée de Paul Le Guen la plupart des recrues du tandem Bouyer-Blazevic se révèlent de coûteux échecs comme Diecket ou Milani dès 1988-1989 puis de Dragan Jakovljevic, choisi par Blazevic mais décevant en attaque et bientôt supplanté par le jeune Patrice Loko ou encore de Claude Lowitz, Patrice Eyraud, Thierry Fernier, Jean-Louis Lima, sans parler du retour médiatisé mais inutile de Max Bossis après un an de retraite. En 1977-1978, le FC Nantes présente une équipe championne inchangée mais se fait surprendre comme tous les autres engagés du championnat par Monaco : les Canaris sont deuxièmes. Raymond Domenech, une histoire de contradictions avec soi-même 23/12/2020. Finalement, une candidature retient son attention. Les départs les plus notables sont ceux de Michel Der Zakarian et de Jean-Pierre Bade qui n'a pas convaincu. Les supporters nantais s'habituent au « tarif maison[67] », c'est-à-dire à voir les Canaris marquer trois buts par match à la Beaujoire, ce qui se produit à dix reprises en dix-neuf matches (dont quatre fois 3-0). À Nantes, on ne reste jamais ensemble. Ils auraient même pu être six, si le gardien Daniel Eon ne s’était pas blessé gravement lors de la journée de championnat, et si Bernard Blanchet n’avait pas été désigne comme 23e homme lors du dernier stage avant la compétition. FC Nantes. 2019 : Vahid Halilhodzic Les candidats au poste d'entraîneur ne manquent pas mais le président Clerfeuille reste dubitatif car tous ces entraîneurs à la compétence incertaine et aux prétentions financières démesurées, l'effraient. Poursuivant sur cette lancée, Vincent fait confiance à d'autres jeunes issus de l'apprentissage de Suaudeau comme Thierry Tusseau, Omar Sahnoun, Georges Van Straelen, Gilles Rampillon et Oscar Muller. Ces investissements sont facilités par la vente du club. Le score est sans appel : 2-0 pour la Juve. Il se présente comme « un passionné de football » qui va « donner tout [son] cœur et [son] savoir-faire pour l'avenir de ce club[115] ». De l’époque Suaudau au plus récent passage de Halilhodzic, les Canaris ont connu plusieurs vies. Et l'option que j'avais choisie, c'était : bon, techniquement, on a des lacunes, mais il faut qu'on surprenne. En coupe de France les Canaris sont défaits de manière surprenante par Saint-Leu (National 1), aux tirs au but et en coupe UEFA, handicapés par la blessure de leurs trois gardiens de but remplacés par l'entraîneur des gardiens Jean-Louis Garcia, ils perdent à Leverkusen (5-1) sur un score trop lourd pour être rattrapé à domicile (0-0). Les recrues sont insuffisantes malgré les arrivées, en 1966, du Yougoslave Vladimir Kovacevic et de deux futurs cadres de l'équipe, Michel Pech et Henri Michel. Lens va faire connaissance avec Jérémie Pignard. Les Canaris, aussi affaiblis par une longue blessure de Nicolas Ouédec, terminent à la septième place. Nantes caracole bientôt en tête du championnat, est champion d'automne en décembre 1962 et si Saint-Étienne finit par passer devant les jaunes, ceux-ci ne ratent pas la montée pour autant. L'ossature de la jeune équipe est maintenue pour la saison 1994-1995, qui est une année de records : 32 matches sans défaite[n 12], meilleure attaque (71 buts marqués), meilleure défense (34 buts encaissés), deux places sur le podium des meilleurs buteurs (Patrice Loko premier avec 22 buts, Nicolas Ouédec troisième avec 18 buts) et meilleur entraîneur élu en la personne de Suaudeau. Mais les choses ne s'arrangent pas malgré le recrutement médiatisé de Fabien Barthez en janvier. Cet événement pèse sur le moral et la concentration des Nantais qui sont sèchement battus à Valence (4-0). Actu. Nous, ils le deviennent. Pourtant, avec Raab, la situation empire : 10e en 1955 (tandis que la réserve de Albert Heil remporte le championnat amateur de l'Ouest, en DH), Nantes semble plonger tout droit vers la relégation en 1955-1956. Des jeunes joueurs se distinguent : Éric Carrière et Charles Devineau à l'animation au milieu, Sébastien Piocelle comme milieu défensif et Olivier Monterrubio, élu meilleur espoir du championnat. Pourtant revenu à la deuxième place en 1985, toujours derrière Bordeaux, le club ne peut plus rivaliser financièrement avec ses concurrents et Suaudeau doit se résigner à voir partir ses meilleurs joueurs année après année. Nicolas Savinaud et Frédéric Da Rocha sont ainsi les deux seuls joueurs du titre de 2001 à demeurer au club. Après six journées, le club est dix-neuvième et Le Dizet est remplacé par Georges Eo, éternel entraîneur adjoint (depuis 1987) et vieille connaissance de Rudi Roussillon[n 16], candidat déclaré deux semaines plus tôt[103]. Veuillez mettre à jour votre navigateur pour accéder au site. Devant l'éternel Jean-Paul Bertrand-Demanes, la défense trouve également son équilibre autour de Maxime Bossis, replacé comme libéro et promu capitaine, aux côtés de l'inusable Patrice Rio et, sur les côtés, de Thierry Tusseau à gauche et de William Ayache à droite. Arribas confie aux deux techniciens la mission claire d'apprendre aux plus jeunes joueurs de l'effectif à assimiler les principes de jeu qui ont fait le succès de Nantes. En coupe UEFA, Nantes passe deux tours et rencontre l'Arsenal FC d'Arsène Wenger. Cette équipe de jeunes ambitieux et virtuoses commence la saison sur les chapeaux de roue en l'emportant à Metz (1-2) lors de la première journée puis, quelques semaines plus tard, à Sochaux (2-6). Le départ de Thierry Tusseau à Bordeaux contre la volonté du club trouble la sérénité nantaise[52],[53]. Des doutes renforcés quelque temps plus tard, lorsqu'éclate l'affaire OM-VA et par certains éléments de l'enquête[61]. 1997-2001 : Raynald Denoueix D'abord, la présence de milieux récupérateurs comme Jean-Michel Ferri, un profil de joueur qui va se généraliser dans le football des années suivantes, et surtout le travail collectif qui ne laisse pas à un seul joueur la responsabilité de la tâche de récupération. Les principaux artisans de cette montée sont les expérimentés Strappe, Gonzales et Guillot, Raymond Fiori et Yves Jort, mais aussi les jeunes Le Chenadec, Suaudeau ou Gondet, déjà indispensables ainsi que Rafael Santos, recruté à la mi-saison pour suppléer Gondet, qui souffre d'une amibiase[29]. C'est avant tout un technicien et un autodidacte avoué qui aime tester différents systèmes, ce qui va permettre à Nantes de prendre une bonne longueur d'avance tactique sur ses concurrents. À Noël, alors que le club est dix-septième du championnat, le capitaine Mickaël Landreau critique publiquement son président et Loïc Amisse[90], remplacé peu après par le directeur du centre de formation et entraîneur de la réserve Serge Le Dizet[91]. 1 mai 2020 - Découvrez le tableau "fc nantes" de Guibert sur Pinterest. Jean Vincent est de plus en plus contesté à la tête d'une équipe surnommée « l'Inter de Nantes »[48]. La saison 1951-1952 débute bien pour le FCN qui reste longtemps deuxième mais manque son objectif en fin de saison en terminant 4e du championnat. Du côté des structures d'abord, et ce dès les jours qui suivent la débâcle de la finale de coupe 1970. Tenant de la stabilité, Arribas préfère quitter le FCN, et signe à Marseille où il sera renvoyé après quelques matches. Alors qu'on attendait une finale Nantes-Strasbourg, le champion s'est fait surprendre par Auxerre, une surprenante équipe de deuxième division emmenée par un jeune entraîneur qui séduit les médias, Guy Roux. Ils plient le match en prolongation (4-1), notamment grâce à Pécout auteur d'un triplé, exploit unique en finale de coupe[n 3]. La déception de la défaite ne doit pourtant pas masquer la réussite que constitue cette demi-finale : Nantes existe désormais au niveau européen, parmi les grands. Pour la première fois de son Histoire, le Football Club de Nantes ... Histoire et Patrimoine Le survêt anglais de 1966. Renforcés par la venue de l'Argentin Enzo Trossero (sans lien familial avec Victor) venu pallier le départ de Sahnoun à Bordeaux, les Nantais bénéficient aussi d'évolutions tactiques (Henri Michel passant en défense après la retraite de Bargas), de la confirmation de certains talents (Bossis, Tusseau, Baronchelli) et de l'éclosion de nouveaux jeunes, notamment l'attaquant José Touré, fils de Bako Touré et deux latéraux, Michel Bibard et William Ayache. Roussillon est gardien de but remplaçant du, On peut également noter les 28 000 spectateurs présents pour la rencontre, « [...] la valeur du joueur était indéniable, mais le jeu de Nantes, basé sur la zone en défense, lui convenait à peu près autant qu'une minijupe à un archevêque. En championnat, il est trop tard et Nantes termine à deux points des Alsaciens, mais en coupe de France, les Canaris réalisent enfin ce que l'on attend d'eux. Fév. Le directeur sportif Robert Budzynski est remplacé en octobre[98] par Japhet N'Doram[99]. Cependant l'adaptation de ce dernier est difficile. 2012 - 2016 : Michel Der Zakarian 1946-49 : Antoine Raab Le FCN fête dans la joie ses cinquante ans d'existence en rencontrant Botafogo lors d'un match amical qui se solde par une victoire 2-0[64],[65]. Michel Der Zakarian appelle quant à lui à « revenir à la base, en l'occurrence la formation »[129]. Le FC Nantes, dirigé depuis quelques semaines par Jean-Luc Gripond nommé en remplacement de Kléber Bobin par la Socpresse, se sépare alors de Raynald Denoueix, champion en titre et héritier d'une tradition sportive entretenue depuis 1960. Pour cette première saison les Nantais se classent 5e de leur groupe. Le travail de José Arribas aboutit enfin en 1964-1965 lorsque Nantes surprend la France du football en remportant le titre[30]. The club was founded on 21 April 1943, during World War II, as a result of local clubs based in the city coming together to form one large club. Outre de nombreux recrutements à la fin de l'été et durant l'hiver, les annonces se succèdent, comme l'adoption d'un nouveau blason inspiré du FC Barcelone[117] après un vote internet[118], l'installation de bancs chauffés au stade[119], la tenue d'un audit puis un projet de plan social[120], un changement d'équipementier[121] ou encore un projet de remplacement de la Beaujoire[120]. Le club doit attendre ensuite une vingtaine d'années avant d'accéder, sous l'impulsion de son entraîneur José Arribas, au championnat de France de première division Club Le FC Nantes naît le 21 avril 1943 de la fusion de cinq clubs nantais, dont la Mellinet, présidée par Marcel Saupin. Le FC Nantes parvient grâce à cette équipe solide à se hisser à la première place au mois de février et à enlever son troisième titre national devant l'OGC Nice. Le 1er septembre 1963 voit le FCN jouer sa première rencontre en D1, contre Sedan. Des équipements qui restent des références aujourd’hui. Peu nombreux, les remplaçants ont également leur rôle à jouer, notamment Michel Bibard et Fabrice Poullain. C’est comme ça... Dans cette compétition, il n’y a pas de secret : il faut des joueurs de niveau européen. Aucun renfort extérieur n'est recherché mais l'équipe arrive à maturité sous les ordres de « Coco » Suaudeau et est souvent considérée comme la meilleure de l'histoire du club[50] notamment par l'entraîneur lui-même[51]. Depuis décembre 2020 : Raymond Domenech. La Libération, l'année suivante, change la donne, et le sport est bien dès lors la raison d'être du FC Nantes. L’histoire d’amour entre Jean-Yves et le FC Nantes débute un 27 janvier 1974, lors d’un match contre Saint-Étienne, au stade Marcel-Saupin, l’ancien antre du club. Quelques jours plus tard, Marseille rend visite à Nantes (0-0) et le joueur n'est pas aligné. Nantes termine champion de France en surclassant notamment Bordeaux et le PSG, avec des statistiques impressionnantes : 58 points[n 5], meilleure attaque (77 buts marqués), meilleure défense (29 buts encaissés) et 27 réalisations pour le seul Halilhodzic, meilleur buteur de D1. La fin de saison voit encore la montée échapper au FCN qui ne se classe que 8e. Malgré des satisfactions comme le titre de meilleur espoir de Toulalan et les bons débuts du jeune attaquant roumain Claudiu Keserü, le club est avant-dernier du classement à une journée de la fin, et sauve sa place en L1 grâce à une victoire contre Metz (1-0) combinée aux défaites de Caen et Bastia[92]. Dans l'immédiat, Arribas bénéficie de la présence de joueurs expérimentés, voire de grandes vedettes en fin de carrière comme René Dereuddre (1959-1961) et surtout cinq recrues majeures en 1961 : Pancho Gonzales en défense (1961-1963), Jean Guillot (1961-1965) et Pierre Grillet (1961-1962) en provenance du RC Paris et un duo d'attaquants de grande classe : André Strappe (1961-1963) et Thadée Cisowski (1961-1962). 1986-1992 : Max Bouyer L'équipe est affaibli avec les départs de Jérémy Toulalan, devenu le point fort de l'équipe depuis deux saisons, à l'Olympique lyonnais et du capitaine Mickaël Landreau, dont le contrat se termine faute de n'avoir pas été renouvelé par l'ex-président Gripond à la suite du « putsch » de Noël 2004, refuse de prolonger et annonce son départ pour le Paris-SG à la fin de la saison[101]. Le sacre nantais est complet : meilleur passeur du championnat (11 passes décisives), Éric Carrière est élu meilleur joueur du championnat et Raynald Denoueix meilleur entraîneur, lors des Oscars du football. Grâce à cette école de jeu, à la stabilité de son effectif et de son encadrement et à son centre de formation, l'un des premiers et des plus performants, le FCN maintient ses résultats sous Jean Vincent, puis sous Jean-Claude Suaudeau, disciple d'Arribas, et sous Raynald Denoueix, disciple des deux précédents. L'équipe termine à la septième place. 2003: 46: 7 - Retraite sportive: David Andréani: 14 mai 1974 (46 ans) - A: 1997-1998: 6: 1 - Retraite sportive: Faneva Andriatsima: 3 juin 1984 (36 ans)-A: 2007-2008: 9: 5: Madagascar: Football Club Sochaux-Montbéliard: Henri Aniol Auparavant, les joueurs dirigés par Jean Vincent avaient remporté le titre en 1977, et avaient même récidivé en 1980. En 1976, les dirigeants nantais ne proposent qu'un prolongement de contrat d'un an à José Arribas, arguant qu'ils souhaitent désormais que les techniciens du club soient en fin de contrat chaque saison[43]. La saison débute très bien sur le terrain (7 victoires et une seule défaite sur les dix premières journées), mais l'équipe laisse finalement échapper le titre au profit du Havre. En 1980-81, les Canaris terminent le championnat à la 2ème place. Enfin, Éric Carrière (no 10 en l'absence de Zidane), Mickaël Landreau et enfin Nicolas Gillet sont sélectionnés en équipe de France lors de la Coupe des confédérations 2001. Les Canaris enchaînent cinq victoires au mois de novembre et passent les fêtes de fin d'année en tête du championnat. L'espoir est pourtant présent grâce au retour de Suaudeau et à l'émergence de joueurs formés par ce dernier et Raynald Denoueix : Desailly, Patrice Loko, Nicolas Ouédec ainsi que Stéphane Ziani, Christian Karembeu et Japhet N'Doram, intégrés à l'effectif au début de la saison 1991-1992. Elle commence pourtant mal car malgré l'arrivée de Victor Trossero en attaque, le jeu nantais s'étiole et le rendement offensif de l'équipe déçoit. Ces bouleversements permanents empêchent à l'équipe de conserver son jeu léché et Suaudeau n'y peut rien : le FCN est 12e en 1987 et 10e en 1988. Les années 1970 commencent avec la domination de l'AS Saint-Étienne d'Albert Batteux et d'un Olympique de Marseille emmené par son canonnier Josip Skoblar. ». Cette politique ne porte pas immédiatement ses fruits et le FC Nantes ne termine que 6e en 1961-1962. 1976-82 : Jean Vincent L'équipe est affaiblie par les départs de Viorel Moldovan en fin de contrat et Éric Djemba Djemba, révélé au milieu du terrain cette saison-là et rapidement cédé à Manchester United. Le FC Nantes naît le 21 avril 1943 de la fusion de cinq clubs nantais, dont la Mellinet, présidée par Marcel Saupin. Suaudeau l'affirme : « Je conçois le jeu d'attaque à travers la récupération, voilà un des grands principes du club[69]. À quatre jours du déplacement à Metz, dimanche (15h) au Stade Sa... © 2021 FC NANTES - TOUS DROITS RÉSERVÉS -. Au cours d'une partie engagée, le FCN vite réduit à dix par la blessure de Baumann tient un score nul (1-1), mais à 10 minutes de la fin Monaco inscrit un but validé malgré un hors-jeu évident. Le FC Nantes naît le 21 avril 1943 de la fusion de cinq clubs nantais, dont la Mellinet, présidée par Marcel Saupin. Marseille, qui suscite tant de questions autour de la personne de Blazevic, provoque le renvoi de ce dernier dès le lendemain[56]. Celui-ci se renseigne et obtient deux avis positifs. Jean Vincent a rempli sa mission, Nantes a enfin remporté le trophée national qui lui manquait tant. Remontés, les joueurs nantais égalisent mais l'arbitre refuse cette fois le but au motif d'un hors-jeu. 2005-07 : Rudi Roussillon Deux déceptions toutefois sont à noter. En début d'année 2002, les résultats s'améliorent spectaculairement : le dernier match de Raynald Denoueix aura été le premier d'une série de six rencontres sans défaite, soit seize points pris sur dix-huit possibles. En deuxième mi-temps, Paulo Sousa redonne l'avantage aux siens et pour l'honneur, les Nantais finissent par remporter le match 3-2 grâce à N'Doram et Renou[72] mais la Juve se qualifie et remporte la finale contre l'Ajax Amsterdam. Vous aimerez aussi. Les lensois, positionnés haut sur le terrain, se montrent les plus dangereux en début de rencontre. Évidemment, l'Histoire est une matière importante de l'enseignement et … De jeunes joueurs habilement repérés renforcent heureusement l'effectif au-delà de toutes les espérances, notamment Jacky Simon, jeune attaquant venu de Cherbourg, Robert Budzynski, un défenseur prometteur mis à la porte par le RC Lens ou encore Gabriel De Michèle, arrière gauche amateur venu de Jarny sur les conseils d'Aimé Nuic, son entraîneur en Lorraine. Vite lâché en championnat, éliminé par Lokeren en 1/32e de finale de coupe UEFA et par Nœux-les-Mines en 1/32e de coupe de France, Nantes va mal. L’histoire du Football Club de Nantes, club de football français basé à Nantes, commence au mois d'avril 1943 par le regroupement de plusieurs clubs nantais dont la Saint-Pierre de Nantes, le principal club amateur de la ville. Le président Bouyer fait peser toutes les responsabilités sur les épaules de l'entraîneur et le démet de ses fonctions : Nantes vit la première vraie rupture de son histoire depuis 1960. Les Parisiens sont relancés par Safet Sušić avant que Nabatingue Toko n'enterre les espoirs nantais. 1949-1950 débute par contre de manière catastrophique et Antoine Raab est remplacé par Antoine Gorius, gardien de l'équipe, toujours dans un rôle d'entraîneur-joueur. Ligue des Champions : demi-finaliste en 1996 Le président Bouyer doit présenter sa démission et est remplacé par Guy Scherrer, dirigeant de la Biscuiterie nantaise[58]. D'ailleurs, selon la presse locale, « le FCN sera constitué par les meilleurs joueurs nantais et nazairiens, renforcés naturellement par plusieurs autres éléments de classe[10] », sous la direction d'un entraîneur expérimenté, Aimé Nuic. Le but ? Quatre saisons (1971-1975), 82 matches et 34 buts en championnat, champion de France 1973. Moins performant sur le plan européen où il ne dépasse pas les demi-finales de la Coupe des coupes 1980 et de la Ligue des champions 1996, le FC Nantes est toutefois réputé pour la qualité de ses équipes à la fois sur le plan collectif et sur le plan individuel, avec quelques vedettes (Henri Michel, Vahid Halilhodžić, Jorge Burruchaga) et de très grands joueurs formés au club (Didier Deschamps, Marcel Desailly, Christian Karembeu, Claude Makelele. Il est remplacé par Antoine Raab qui retrouve le poste d'entraîneur[16]. Le PSG, auteur d’une belle saison, se déplace chez un FC Nantes en grand danger. Mars - Mai 2011 : Philippe Anziani Cette saison parfaite est complétée par une victoire en Coupe de la Ligue, ainsi qu'au Challenge des Champions contre Rennes (4-2). Ce but est souvent décrit comme le plus beau qui ait été inscrit en finale de coupe de France et l'un des plus beaux de l'histoire du football français. Paul Le Guen, capitaine, refuse au nom de ses coéquipiers : le FCN s'impose tout de même, 2-1, grâce aux buts de Loko et Christophe Robert. 8 titres de champion de France : 1965, 1966, 1973, 1977, 1980, 1983, 1995, 2001 Moldovan effectue un retour impressionnant et inscrit onze buts en douze matches de championnat. La défense est particulièrement fragile du fait de la longue indisponibilité de Daniel Eon, du départ pour Metz de Le Chenadec en 1967, de la fracture tibia-péroné de Budzynski en 1968 (qui ne lui permettra jamais de retrouver le terrain malgré deux ans de convalescence) et du départ de Claude Robin en 1969. Angel Hugo Bargas ensuite, élu sportif de l'année 1972 en Argentine devant Carlos Monzón[41], qui rejoint Nantes à la mi-saison après quelques péripéties de procédure qui mènent notamment à la démission du président de l'AFA[42]. Raab est à nouveau démis de ses fonctions à deux journées de la fin du championnat[18] et l'équipe, sous les ordres du capitaine Stanislas Staho, parvient in extremis à se maintenir en terminant à la dernière place de non-relégable (17e).